Massacre de migrants à la frontalière Biélorussie et Pologne: des Sénégalais cités parmi les victimes

African migrants protest outside Holot detention center near Ktsiot, in the Negev Desert, southern Israel. African migrants, most of them from Eritrea and Sudan, have in the past few weeks staged a number of protests against Israel’s refusal to grant them refugee status and the opening of ‘Holot’. February 17, 2014. Photo by FLASH90 *** Local Caption *** ????? ????????? ??? ???? ????? ???????
La crise frontalière de 2021 entre la Biélorussie et l’Union européenne est une crise migratoire qui se manifeste par un afflux massif de migrants du Moyen-Orient et d’Afrique vers la Lituanie, la Lettonie et la Pologne via les frontières de ces pays avec la Biélorussie. Au moins douze personnes seraient mortes dont des Sénégalais qui essayaient de franchir la frontière polonaise, sécurisée par une clôture de barbelés et des milliers de soldats.

Depuis août dernier, des migrants ont organisé à proximité du village polonais de Usnarz Górny, le long de la frontière, un camp improvisé qui est entouré de soldats biélorusses et polonais de chaque côté. Et selon les médias italiens, le massacre de migrants est devenu récurrent. Par ailleurs, un Sénégalais, dénommé Moussa (nom déformé), a vu ses deux frères mourir atrocement.

Dans le centre d’accueil pour migrants de Podlachia, tout le monde connaît l’histoire de Moussa, le jeune sénégalais qui a perdu ses “deux frères” alors qu’ils tentaient de traverser la forêt qui sépare le Belarus de la Pologne. Les autorités polonaises affirment qu’une douzaine de migrants sont morts.

L’histoire de Moussa représente la tragédie de ceux qui sont bloqués par le bras de fer entre Minsk et Varsovie. De nombreux enterrements ont eu lieu dans le cimetière de Bohoniki.

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