Sortie de Aïdara sur la gestion de Aliou Sall: “Non Ahmed, tu ne le veux pas, tu ne le peux pas”

Investi candidat de la mairie de la ville de Guédiawaye dans le cadre des élections locales du 23 janvier, Ahmed Aidara a naturellement cru devoir s’adresser à ses partisans et exercer son jeu favori et soporifique de jeter le discrédit sur Aliou Sall par un discours qu’il a conclu en ces termes : « Je le veux, je le peux, je le ferai et je l’aurai ». On aimerait bien le croire mais la réalité du terrain politique démontre qu’il ne le veut pas du tout.

 

Contrairement à ce qu’il prétend, Ahmed Aidara ne veut pas la mairie de Guédiawaye. Ce qu’il cherche véritablement, c’est de faire feu de tout bois afin d’empêcher le maire de la ville de Guédiawaye de rempiler.

L’Hostilité poisseuse que le guignol de la revue de presse comique voue à Aliou Sall ne relève d’une méchanceté inouïe d’un complexe d’infériorité qui trouve sa justification dans le fait que l’édile de Guediawaye est un journaliste devenu maire. Il se dit pourquoi pas lui aussi. Intellectuellement limité, il oublie que les parcours, les compétences et les engagements ne sont pas les mêmes.

Il est tout à fait normal que le parcours atypique d’Aliou Sall soit sa source d’inspiration pour qu’il nourrisse des ambitions locales nobles mais l’honnêteté et la courtoisie voudraient que cela se fasse dans les règles de l’art.

La vérité de la posture d’Ahmed Aidara de briguer les suffrages des populations de Guédiawaye se trouve beaucoup plus dans ce qu’elle tait que dans ce qu’elle dit. L’On n’est pas amnésique pour oublier que partout il a eu l’occasion de rencontrer Aliou Sall, notamment lors des manifestations tenues à Guédiawaye, Ahmed Aidara s’était arrangé pour créer le désordre et des inepties dans le seul but de faire le buzz. Comme le dit si bien l’adage « Kou beugueu siiw dangaye mbègne waliyou ».

(Au Sénégal, il suffit juste de gifler un saint pour être populaire). La dernière en date s’était déroulée au complexe « Le Ravin » lors d’une soirée destinée à soutenir l’équipe du Guédiawaye Football Club. Venu presque à la fin de la manifestation par manque de respect notoire et insulte aux populations de Guédiawaye soucieuses du sort de leur équipe, il s’était distingué d’une manière indécente et inélégante en refusant la main tendue d’Aliou Sall qui présidait l’activité en tant que magistrat de la localité violant de facto le gentlemans agrément qui fait le charme de la pratique politique.

Donc il ne le pourra pas. Et pour cause.

Convenons-en. La gestion d’une collectivité locale comme Guédiawaye requiert un minimum d’instruction et d’intellect susceptibles de constituer un terreau fertile à la connaissance des enjeux du moment à partir desquels l’on élabore des plans de développement local. En dehors de la compétence portée par l’intelligence qui est à même de nous faire maitre et possesseur de la nature, les valeurs humaines comme le sens de l’humilité, de la retenue, du dépassement, de l’ouverture et du partage sont indispensables, voire vitales, pour un dirigeant qui aspire à bien mener la conduite des affaires d’une localité aussi riche, et à tous points de vue, comme Guédiawaye.

La rancune, la haine, le nihilisme, l’obscurantisme dont Ahmed Aidara a fait toujours montre ont fini d’aveugler son esprit et son cœur pour l’empêcher de poser des actes allant dans le sens du développement de Guédiawaye.

Non Ahmed, Il ne fait pas l’ombre d’un doute que tu ne le feras pas !

C’est quasiment un truisme que de le souligner. S’il y’a une localité qui fait la fierté de sa population et celle des autres du Sénégal qui se plaisent à la citer comme un modèle achevé de développement local, à bien des égards, c’est bien Guédiawaye. C’est en connaissance de cause que sa population mature, exigeante et ambitieuse a hâte de se retrouver dans les urnes pour renouveler sa confiance à Aliou Sall. La raison est simple. Elle n’est pas à chercher comme une aiguille dans une montagne de foins : En un temps record, Aliou Sall a su imprimer à Guédiawaye un modèle de développement exemplaire patent. « C’est parce qu’il est le frère du Président ou qu’il a été accompagné par ce dernier ».

Diront en chœur ses pourfendeurs en mal d’arguments valables pour le clouer au pilori. Quelle population d’une localité ne voudrait pas avoir comme premier magistrat le frère du Président. Si l’on sait par ailleurs que le bon usage qu’Aliou Sall a fait de ce statut, est le gage de la gouvernance salvatrice dans laquelle toutes les couches représentatives de la population de Guédiawaye se reconnaissent et se complaisent. La manipulation cynique éhontée d’Ahmed Aidara qui a consisté à dire qu’on a offert à Aliou Sall le pouvoir local sur un plateau d’argent relève d’une ignoble et affreuse contrevérité. Au lieu de s’en prendre à Aliou Sall lui-même, il ferait mieux d’en vouloir aux populations de Guédiawaye qui ont su, en un moment décisif de la marche de leur chère localité, faire preuve de discernement pour séparer la bonne graine de l’ivraie. L’Histoire leur a donné raison.

On ne change pas une équipe qui gagne. Pas plus qu’on ne change pas un maire travailleur ayant fini d’administrer à la face du monde que l’exercice du pouvoir n’est pas toujours une fin mais plutôt un moyen de servir ses concitoyens mais également d’impulser le développement par le bas qui peut bien être une panacée aux obstacles plombent le développement du Sénégal et de l’Afrique.

Les populations de Guédiawaye ne sont nullement prêtes d’échanger l’homme providentiel contre un aigri réduit à l’errance et instrumentalisé par le responsable d’un « petit parti ». Ce dernier n’a d’autre ambition que celle de prendre sa revanche sur l’histoire. Plus précisément son abdication de 2014 qui l’a poussé à sacrifier son projet politique pour Guédiawaye sous l’autel de ses intérêts particuliers. Non Ahmed ! Guédiawaye est très en avance sur tes convictions fortes et tes ambitions démesurées. Elle n’est pas prête à reculer de plus de 30 ans pour satisfaire les fantasmes et caprices d’un piètre parvenu qui s’ignore.

Non Ahmed. Tu ne le feras pas car tu ne l’auras pas.

Les populations de Guédiawaye ne sont pas des demeurés. Les percevoir comme tels au point de vouloir brûler les étapes incontournables de la gestion des affaires de leur localité relèvent à la fois d’une ignorance et d’une stupidité dont elles se seraient bien passées. Leur niveau d’intelligence. Les ambitions qu’elles nourrissent pour leur localité et les délices du développement local participatif auxquels, Aliou Sall, leur serviteur émérite et infatigable leur a fait goûter ne s’accommodent guère d’ambitions politiciennes propres à amuser la galerie et divertir les gens. Guédiawaye a dépassé de très loin le stade ou elle devrait servir de cobayes à des aventuriers. Non Ahmed. Ni par amour ni par raison, Guédiawaye n’est pas près de tomber sous ton charme. Son cœur est à jamais habité par Aliou Sall. Nous préférons un étranger qui la construit qu’un autochtone qui ne sait rien faire d’autre que de déconstruire par sa bouche sanguinolente.

Khady Gningue
Présidente du réseau des femmes de Guediawaye pour le développement intégré.
Citoyenne libre de Guediawaye.

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